La technologie suédoise, méconnue mais performante

On attribue à Stockholm d’intéressants produits technologiques utilisés chaque jour par un public international. Skype, Spotify ou encore Candy Crush en sont des exemples phares qui ont fait et font encore la renommée de la ville. Cependant, ces quelques produits ne suffisent pas à placer cette agglomération au niveau des géants du secteur tels que Londres, Paris ou Berlin.

Bruce Ferestone, créateur de Postify, est ambitieux depuis la création de sa société. De ses propres mots, il invitait ses employés à réaliser un chiffre d’affaires annuel de 12 millions USD. Avec sa start-up, il veut transformer la conception traditionnelle de la carte postale. Grâce à quelques petites applications mises au point par son équipe localisée à Stockholm, n’importe quelle photo pourra être arrangée, transformée en une carte unique et personnalisée, puis envoyée à ses proches via les réseaux sociaux et les appareils mobiles.

Stockholm est une véritable ruche de start-ups depuis quelques temps, car la cité est le siège de plusieurs grands noms dans ce secteur. Selon les chiffres indiqués au ‘Zdnet.com’, elle est le second territoire au monde à réaliser un tel enthousiasme en matière de création de start-ups après la Silicon Valley.

La technologie encrée depuis des années

La Suède est l’un des premiers pays à avoir adopté les produits phares comme le téléphone mobile, issu du géant Ericsson qui y siège, et internet qui est aujourd’hui accessible dans 99% des ménages. La prolifération des start-ups a favorisé cette proportion puisque ce type d’entreprise est accompagné par plusieurs dispositifs émanant du gouvernement. Les entrepreneurs bénéficient notamment d’un ‘système de protection sociale’ qui les incite à évoluer rapidement en nombre.

Les conséquences de la ‘loi de Jante’

Malgré le potentiel intéressant du secteur technologique à Stockholm, la ville ne peut pas encore concurrencer les autres géants de ce secteur, dont Londres, Paris et Berlin. En effet, son ascension est freinée par l’instauration toujours effective de la ‘loi de Jante’ qui interdit les start-ups de faire la promotion sur leurs activités. L’absence de structure commune entre les différents acteurs représente également un handicap pour la ville. Cependant, un premier pas pour la mise en place d’un groupement sérieux des start-ups de Stockholm a été réalisé à partir de la création d’une plateforme d’échanges entre les différentes entités concernées.

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