Une technologie d’union pour la French Tech Toulouse

Une collaboration entre les acteurs du secteur technologique dans la ville de Toulouse a été réalisée dans le but de mettre en exergue la ‘French Tech’.

Voici un groupement peu commun dans le domaine des partenariats. Si Jean Therme, chargé de la direction du ‘Commissariat à l’énergie atomique’ (CEA) et fondateur des travaux de recherches en Grenoble, a admis quelques attitudes refermées de la part des acteurs de Toulouse, les capacités sont cependant présentes chez chaque entité. Universitaires comme start-up et véritables professionnels du domaine de la technologie, tous se concertent dans le talent certain pour la création de nouveaux produits et services en faveur de la technologie, talent qui sera partagé lors de la plateforme de ‘crowdfunding WiSeed’.

Des connaissances sûres

Le groupe toulousain tient fièrement à l’heure actuelle le label de ‘French Tech’ pour la qualité de ses services en matière d’avancée technologique. Grâce à cette forte potentialité, le CEA renforce son partenariat par l’installation d’une filiale de son bureau d’investigations dans la ville de Toulouse avec 160 personnes en 2008. Avec cet établissement fraichement construit, le développement du secteur de la technologie, comme étant l’objectif principal du CEA, sera favorisé.

Par ailleurs, la plateforme regroupera les 15 meilleures entreprises de conception technologique de tout Toulouse. L’entité ainsi formée se compose en tout de 38 500 personnes réparties dans 3 000 entreprises et filiales. Tous domaines confondus dans le secteur de la technologie sont représentés par le groupe des 15, notamment celui de l’aéronautique dont Airbus et Actia, des spécialistes de l’ingénierie dont Sopra et Atos ainsi que des noms reconnus dans le monde des start-ups comme OverBlog et Scoop.It. Les recherches sont renforcées par la présence d’instituts d’investigations de renommée internationale comme l’Irit, l’Onera ou encore le Cnes. Quant aux entités de promotion, les start-ups toulousaines, elles bénéficient de plusieurs aides à la fois financières et juridiques afin de faciliter leur intégration dans le système.

Mettre au point un groupe unique

Le but de cette concertation des connaissances et des expériences est, selon le directeur délégué de la ‘French Tech’ de Toulouse, Philippe Coste, d’établir une seule entité de recherches et d’investigation. Une entité unique dont les services seraient à la fois diversifiés et performants à travers les spécificités de chaque acteur membre.

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